Un film que j’ai aimé (N°10) : la maison du lac.
Un trio d’acteurs magnifiques : Henry Fonda, le père, Katharine Hepburn, la mère, vont fêter leur 48ème anniversaire
de mariage avec leur fille (Jane Fonda) et son fiancé.
Les dialogues sont très bons ; les paysages sont bien filmés ; et le jeu des comédiens ne présente aucun défaut.
Que demander de plus pour passer un bon moment de spectacle.
Ce film étant de 1981, on perçoit, au tremblement des mains de K. Hepburn, le début de sa maladie de Parkinson. C’est une émotion
complémentaire.
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LE FASCISME
Le mot est né en Italie. Fondé par Mussolini, un ancien socialiste, ce mouvement se présente comme une réaction autoritaire à la
détresse de l’après-guerre et comme une réponse nationaliste à l’attente d’un pays qui n’a tiré aucun bénéfice de sa participation à la guerre et qui subit la menace du communisme.
La violence des fascistes est indéniable mais elle répond à celle des communistes qui récusent le modèle démocratique.
L’actif des 10 premières années du régime mussolinien est avéré : reprise
économique, baisse du chômage…Les admirateurs du dictateur sont nombreux, même à l’étranger : Roosevelt, Churchill…
En 1934, Mussolini n’est ni pro-allemand, ni raciste, ni antisémite.
Mais le Duce se prend bientôt au piège de sa mystique. « Mussolini a toujours raison », proclame la propagande.
Le tournant, c’est l’aventure éthiopienne, l’alliance avec Hitler et les lois antijuives pour complaire à ce dernier.
Entré dans le second conflit mondial aux côtés du Reich, l’Etat fasciste s’écroulera avec lui.
(Jean Sévillia)
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Un film que j’ai bien aimé N°8:
LACOMBE LUCIEN
Musique de Django Reinhardt ; c’est assez rare pour être signalé.
Ce film de Louis Malle (1974), est interprété par Pierre Blaise dans le rôle titre et par la charmante Aurore Clément.
En 1944, Lacombe entre sans conviction chez les auxiliaires de la police allemande. Mais il y découvre une vie aisée et tombe amoureux
de France (A. Clément).
La Gestapo rafle France. Lucien tue l’allemand, se fait arrêter par la Résistance, et est fusillé.
Pas marrant, mais belle histoire !
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Il y a des personnalités perspicaces, parfois.
« Il se peut qu’un jour l’Europe soit contrainte, pour faire face à des dangers provenant d’autres continents, de se constituer
en unité politique. »
Hermann Von Keyserling (1880-1946)
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