JEAN-SEBASTIEN BACH (1685-1750) -1-
Bach savait que la musique avait non seulement un pouvoir émotionnel immense mais aussi un pouvoir de réparation. Il créait sa musique pour la gloire de Dieu.
Evacuons tout de suite le côté ésotérique, symbolique des nombres qu’il dissimulait dans sa musique, à l’orgue en particulier.
Si l’on aperçoit ici et là une signature, un B-A-C-H dissimulé, un nombre-clef, l’écoute n’en sera pas transcendée pour autant. Il s’agit d’un clin d’œil à l’auditeur initié et à l’interprète.
Le nom de Bach peut être exprimé par le nombre 14 (2+1+3+8), place des lettres tenue dans l’alphabet. Point.
Tordons le cou aussi aux amateurs qui, sous prétexte d’authenticité, se régalent avec le son des instruments anciens.
Imaginez des acteurs actuels en train de déclamer du Tacite ou du Cicéron en latin: imbuvable ! (si j’osais, je dirais 2 fois imbuvable !)