Guérir par les fleurs
Les 38 préparations, obtenues à partir de fleurs ou de bourgeons, sont appelées « harmonisants de Bach » (rien à voir avec le célèbre
compositeur, et pourtant, il connaissait la musique.)
Afin d’éviter toute regrettable confusion, nos chers amis de Reader’s digest –op. cité - prennent le soin de préciser d’autres appellations
synonymes :
Elixirs floraux de Bach ou encore quintessences florales de Bach.
En fait, ce Bach-là se prénomme Edward. Il était médecin de sa gracieuse ( ?) Majesty.
Né en 1880, il devait mourir en 1936.
Il commença sa carrière en tant que bactériologiste, à London en 1915.
Il serait rasoir de citer ses 38 inventions.
Toutefois, voici quelques exemples gratinés :
Aigremoine : pour ceux qui cachent leurs soucis derrière le masque de la jovialité
Ajonc d’Europe : agit sur le sentiment d’impuissance et le défaitisme.
Centaurée : pour les sujets timides, sans volonté.
Châtaignier commun : agit sur le découragement, le désespoir absolu, le pessimisme total.
Chêne : pour les sujets résistants mais qui n’ont plus les ressources nécessaires pour lutter contre la maladie.
Noyer : aide à s’adapter aux bouleversements de la vie (adolescence, divorce, ménopause)
Plumbago : pour ceux qui demandent toujours l’avis des autres.
Etc.
Le Dr Bach conseillait à ses patients, chaque fois qu’ils prenaient un de ses remèdes, d’imaginer qu’une lumière curative pénétrait tout
leur être.
Les harmonisants de Bach ont la réputation de ne présenter aucun danger ni pour les bébés, ni pour les enfants, ni pour les animaux. Par contre notre excellente revue ne donne aucune
indication sur les risques encourus par la prise d’harmonisants sur les adultes et les personnes âgées, ni sur les insectes, d’ailleurs.